je cherche une femme riche

mais dès que je vais moins bien, ils ne supportent plus.
Elles travaillent dans limmobilier, la mode ou la finance.Elle est très site de rencontre ukraine fière aussi et elle refuse de baisser la garde.Je pense à un type, un écorché vif, qui venait de divorcer et qui me faisait la cour sans se déclarer.Le calcul est vite fait : je suis une des trois filles en trop!A un moment, je disais : "Il faut absolument que je rencontre quelquun, je ne peux pas continuer en femme célibataire, cest trop dur." Aujourdhui, je me mets moins la pression.Et avec des relations, je mens carrément.Je suis aussi un vrai garçon manqué : je parle comme un charretier.Visiblement son ex-femme, Kim Basinger, n'a pas voulu s'encombrer d'un homme oisif à la maison.
Tout ce qui me fragilise est effacé, je suis la pro qui va toujours bien.Je nai pas de problèmes pour séduire les garçons, mais sur la durée, ça ne marche pas.Plus de trois cents hommes se sont inscrits pour la rencontre, dont des professeurs, des fonctionnaires, des hommes daffaires.Ainsi, je cesse dêtre une femme seule que les hommes voient comme une proie facile ou une pauvre fille.Elles le doivent, parce quen Chine, tels sont les rapports entre les genres : un homme naime guère quune femme soit dans une situation matérielle ou intellectuelle plus avantageuse que lui.Certains hommes se sont fabriqué une image de moi et ils y projettent leur imaginaire ; on ne peut jamais être à la hauteur de leurs attentes, on a peur de les décevoir et, au final, ça fausse tout.Elle nest nulle part réalisée, même si lon observe, ici et là, des progrès.Aujourdhui, je ne vois pas dissue.


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