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La piste se termine en cul-de-sac un peu plus haut.
Le capitalisme est une machine de guerre, une guerre menée contre lhumanité, ainsi que le signalait il y a quelques années un certain sous-commandant Marcos.
"Nous sommes venus soutenir nos frères qui sont ici à Oaxaca."Nous sommes toujours sans eau ni électricité, les enfants ont dormi dans la rue, personne n'est venu nous aider se lamentait Maria.Ils se sont mis daccord pour que tout le territoire, du sud du Mexique jusquà la Colombie soit mis au service du grand capital.Mais en nous unissant, on peut le surmonter assurait ce volontaire en combinaison orange, tout en se joignant à une chaîne humaine pour déblayer les ruines d'une maison.Dans le rapport sur le développement mondial 2009, sous-titré «Une nouvelle géographie économique publié par la Banque mondiale, il est dit que «lintégration économique implique de rapprocher les zones rurales des zones urbaines».Parmi la population, l'exaspération semblait croissante devant la lenteur, selon eux, de l'aide apportée.Le gouverneur de lÉtat, dont la famille patauge dans le ciment et dans dautres affaires, soutient contre la volonté clairement exprimée des habitants un projet de barrage à Paso de la Reina dit «projet hydraulique à usages multiples».Un problème se pose pourtant que je voudrais évoquer ici.Dans le reste du pays, des vivres ont été récoltés pour venir en aide aux survivants, notamment au Zocalo, dans le centre de la capitale Mexico.
À partir de Sola de Vega, nous pénétrons dans la tortueuse Sierra Madre del Sur jusquà Puerto Escondido pour ensuite longer la côte sur 80 kilomètres avant de remonter une vallée de la Sierra : La Luz, Santa Ana, Santa Cruz, nous traversons le rio.Face à la puissance de feu mis au service de lintérêt égoïste, il y a des gens avec leur mémoire, leur histoire, il y a la chair de ces guerriers et guerrières désarmés.Cest à partir de cette idée dautodétermination que des divergences sont apparues."Nous avons peur d'entrer dans nos maisons pour retirer les décombres, mais nous n'avons pas le choix parce que personne ne nous aide commentait Carlos Villalobos Martinez, un retraité de 58 ans ayant échappé "par miracle" avec sa famille à l'effondrement de sa maison.«Je ne sais pas si je pleure de tristesse, à cause du choc ou par peur de ce qui nous attend maitenant commentait un habitant, Refugio Portales, en suivant le cercueil d'un ami au son des trompettes et tambours d'un orchestre traditionnel mexicain.(7) Expression de Carlos Manzo, membre du Congrès national indigène couple cherche homme san luis potosi et promoteur des dialogues interculturels.Sous la pluie, des femmes ont allumé un feu pour préparer à manger, tandis que les hommes et les enfants dégageaient à la main les décombres de leurs maisons: blocs de béton, morceaux de bois, fenêtres brisées.En les écoutant, jai senti combien ces projets peuvent être une aggression contre les gens, contre leur vie, contre leur paix, contre leur mode dêtre, combien ils violent lesprit qui les anime et qui les unit.Même si la participation des partis dextrême gauche, des partisans dun pouvoir chatroulette français sur roulettechat. rencontres au hasard séparé, dun État, donc, peut apporter une certaine confusion, lAutre Campagne reste généralement ancrée dans la vie des gens, dans la défense de la collectivité et du bien commun.


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