les noms de femmes ne sont pas communs

Il sagit davantage de démontrer létendue du phénomène, qui touche tous les milieux et toutes les catégories sociales, plutôt que de le réduire à une affaire personnelle visant un femmes à la recherche pour le mari au guatemala auteur identifié.
Cest ici que Laleh Osmany a initié le mouvement.
L'universalité des témoignages, certes, la divulgation massive de lidentité des agresseurs pourrait rendre encore plus efficace la lutte contre ce sexisme endémique.
Mais l'usage du nom peut varier selon les contextes : des femmes peuvent après leur mariage conserver leur nom de naissance ou utiliser les deux noms, mais n'utiliser que le nom du mari les réseaux sociaux pour trouver des personnes disparues à l'école de leurs enfants.Chacune compte 21 prénoms anglais, espagnols et français, en référence aux pays bordant l'Atlantique.Comme le souligne Marylin Maeso, doctorante et enseignante de philosophie à La Sorbonne, «le but n'est pas de livrer des hommes à la vindicte populaire, ni de faire dans la délation, mais de rendre visible un problème grave».Patronyme, publié le, atlantico : Aux États-Unis, une étude ( ici ) révèle une tendance des jeunes femmes à adopter le nom de leur mari davantage que dans les années 1990, aide les mères célibataires cantabrie laissant entrevoir un renversement de tendance (elles ne seraient plus que 18 aux États-Unis.Dans tous les cas, le résultat va à lencontre du but recherché en plaçant une fois encore les victimes dans une situation de vulnérabilité.Les jeunes femmes américaines seraient donc plus "traditionnalistes" que leurs aînées sur la question.Pas très féministe, pendant la Seconde guerre mondiale, les militaires américains ont commencé à baptiser régulièrement les tempêtes au moment de leur apparition dans les zones tropicales.Daprès la logique tribale, l'important est la propriété du corps d'une femme.Reste à ancrer ce combat dans la durée.Cétait en Egypte, en 2015, le hasthag #MyMotherNameIs (Le nom de ma mère est) avait été lancé par lONU pour dénoncer, comme en Afghanistan, le tabou autour du dévoilement du nom des femmes.
Ils n'allaient pas chercher les noms bien loin : ceux de leurs femmes et de leurs petites amies.«Daprès la logique tribale, l'important est la propriété du corps d'une femme explique le sociologue afghan Hassan Rizayee au New York Times.Laurent Toulemon, laurent Toulemon est chercheur à l'Institut national d'études démographiques (.Quelles suites allez-vous donner à cette action?Hassan Rizayee, sociologue afghan, selon la tradition, si le nom des femmes doit être tenu secret et se retrouve masqué par celui des hommes, cest pour «éviter de déshonorer la famille».Certaines femmes mariées décident de conserver leur nom de naissance ou daccoler celui-ci au nom de leur bien-aimé.Au début du mois d'août, un mois après le lancement de laction, Laleh Osmany, «très inquiète» a révélé à Terriennes faire lobjet de «graves menaces anonymes».Il y a quelques années, elle avait travaillé comme bénévole pour lutter contre les violences faîtes aux femmes, cest la première fois quelle lance une telle campagne.


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